Actualités & Conseils : Tout savoir sur le Pomsky

Bienvenue sur le carnet de bord de notre élevage. Retrouvez ici toutes nos actualités, nos conseils santé, nos annonces de portées et nos astuces d'éducation pour vous accompagner au mieux dans votre vie avec votre petit chien nordique.

Foire Aux Questions (FAQ) de l'Élevage

Pourquoi suivre nos actualités ?

Pour être informé en priorité de nos futures naissances, suivre l'évolution de nos chiots dès leurs premiers jours, et bénéficier de nos recommandations d'experts sur l'alimentation (croquettes, BARF) et le bien-être animal.

Quels types de conseils partageons-nous ?

Nous vulgarisons des sujets complexes comme la génétique (les couleurs de robe, les tests ADN Embark), nous partageons des méthodes d'éducation positive, l'importance de la socialisation, ainsi que des astuces pour l'entretien des différentes fourrures (Polaire, Fluffy, Wooly).

🏷️ Comprendre le Pomsky | 📅 28/09/2026

Quelle taille fera mon Pomsky ?

La taille est souvent l’un des premiers critères évoqués lorsqu’on choisit un Pomsky. Pourtant, c’est aussi un sujet qui mérite quelques explications.



Le Pomsky est issu à l’origine du croisement entre le Husky Sibérien et le Spitz, deux races dont les gabarits sont très différents. Au fil des générations, les éleveurs sélectionnent leurs reproducteurs afin de travailler différents types et différentes tailles.



Une taille qui ne peut pas être garantie



Même en connaissant parfaitement la taille des parents, il est impossible de garantir au centimètre près la taille qu'un chiot atteindra à l’âge adulte.



La génétique de la taille est complexe : elle dépend de nombreux gènes et ne se résume pas simplement à faire la moyenne de la taille du père et de la mère.



C’est pourquoi deux chiots d’une même portée peuvent devenir adultes avec des gabarits sensiblement différents.



Génération F et taille : attention à la confusion



On entend encore régulièrement qu’un F1 serait forcément grand et qu’un F3, F4 ou F5 serait nécessairement plus petit.



Ce n’est pas le cas.



Les appellations F1, F2, F3… décrivent une génération ou une filiation génétique, pas une catégorie de taille.



La sélection des reproducteurs et leur patrimoine génétique sont bien plus importants pour orienter progressivement le gabarit.



Petit, oui… mais pas à n’importe quel prix



La recherche d’un Pomsky plus petit ne doit jamais faire oublier l’essentiel : la santé, la structure et le tempérament du chien.



Dans notre élevage, nous travaillons notamment sur le gabarit de nos lignées, mais nous préférons parler d’un objectif de sélection plutôt que de promettre une taille adulte qui, par nature, ne peut pas être garantie.



🐾 Chaque Pomsky est unique, jusque dans les quelques centimètres qui feront sa taille adulte.
🏷️ santé | 📅 28/09/2026

Vaccination du chien : quels vaccins et à quel âge ?

La vaccination joue un rôle essentiel dans la prévention de maladies parfois très graves, voire mortelles. Chez le Pomsky comme chez tous les chiens, le protocole doit être adapté à l’âge, à l’état de santé, au mode de vie et à l’environnement de l’animal.



Un vaccin ne soigne pas une maladie déjà déclarée. Il prépare le système immunitaire afin de réduire le risque de contamination, mais surtout la gravité des symptômes et les risques de complications.



Les vaccins sont-ils obligatoires en France ?



En France, aucun vaccin n’est obligatoire pour tous les chiens sans distinction.



La vaccination contre la rage est toutefois obligatoire dans certaines situations, notamment :




pour les chiens de 1re et de 2e catégorie ;



pour voyager dans de nombreux pays ;



pour certaines destinations ou situations particulières.




Des pensions, clubs canins, expositions ou rassemblements peuvent également exiger certains vaccins, même lorsqu’ils ne sont pas imposés par la loi.



Les premiers vaccins du chiot



La primovaccination commence généralement autour de l’âge de 8 semaines. Sur le carnet de santé, elle peut être indiquée par les lettres CHPPiL, selon les valences contenues dans le vaccin utilisé.



La maladie de Carré – C



La maladie de Carré est une infection virale très contagieuse. Elle peut provoquer des troubles respiratoires, digestifs, cutanés et neurologiques. Les formes graves peuvent être mortelles ou laisser des séquelles importantes.



L’hépatite de Rubarth – H



Cette maladie virale, également appelée hépatite contagieuse canine, peut atteindre le foie, les reins, les yeux et les vaisseaux sanguins.



La parvovirose – P



La parvovirose est particulièrement dangereuse pour les chiots. Très contagieuse, elle provoque notamment des vomissements, une diarrhée souvent hémorragique et une déshydratation rapide. Elle peut être mortelle sans prise en charge vétérinaire.



Le virus parainfluenza – Pi



Le virus parainfluenza participe au complexe respiratoire communément appelé « toux du chenil ». La vaccination permet de réduire les symptômes et l’excrétion du virus, mais elle ne protège pas contre toutes les causes possibles de toux.



La leptospirose – L



La leptospirose est une maladie bactérienne pouvant provoquer de graves atteintes du foie et des reins. Elle se transmet notamment par l’urine des animaux infectés, particulièrement les rongeurs, et peut contaminer l’être humain.



Le risque est plus important pour les chiens exposés aux flaques, cours d’eau, zones humides ou endroits fréquentés par les rongeurs.



Pourquoi plusieurs injections sont-elles nécessaires ?



À 8 semaines, les anticorps transmis par la mère peuvent encore être présents dans l’organisme du chiot. Ils le protègent partiellement, mais peuvent aussi diminuer l’efficacité de la vaccination.



C’est pourquoi une seule injection ne suffit généralement pas. Plusieurs doses sont réalisées à quelques semaines d’intervalle, avec une dernière injection contre les maladies essentielles à 16 semaines ou plus, selon le vaccin et le protocole établi par le vétérinaire.



Le chiot n’est donc pas totalement protégé après sa première injection. Pour autant, il ne doit pas être complètement isolé durant cette période importante pour sa socialisation. Les découvertes peuvent se poursuivre dans des lieux propres et maîtrisés, auprès de chiens connus, en bonne santé et correctement vaccinés.



Les autres vaccins à adapter au mode de vie



Tous les chiens ne sont pas exposés aux mêmes risques. D’autres vaccins peuvent donc être proposés en fonction de leur région, de leurs déplacements et de leurs activités.



La rage



La rage est une maladie mortelle transmissible à l’être humain.



La première vaccination peut être réalisée à partir de 12 semaines. Pour voyager, le chien doit être identifié et disposer d’un passeport européen. Après une première vaccination, un délai réglementaire de 21 jours doit être respecté avant que celle-ci soit considérée comme valide pour voyager.



Les rappels doivent ensuite être effectués dans les délais indiqués sur le passeport. Un rappel réalisé trop tard peut être considéré comme une nouvelle primovaccination.



La toux du chenil



La vaccination contre la toux du chenil peut être conseillée aux chiens fréquentant une pension, un élevage, un club canin, une exposition ou des rassemblements.



Elle cible notamment la bactérie Bordetella bronchiseptica et/ou le virus parainfluenza. Selon le produit, elle peut être administrée par voie intranasale, orale ou injectable.



Elle réduit le risque et la gravité des symptômes, mais ne protège pas contre tous les agents responsables de toux.



La maladie de Lyme



La maladie de Lyme est transmise par les tiques. Elle peut notamment provoquer de la fièvre, de la fatigue, des douleurs articulaires ou des boiteries.



La vaccination peut être proposée aux chiens particulièrement exposés, par exemple ceux vivant à la campagne, en zone boisée ou pratiquant régulièrement des activités en extérieur.



Selon le vaccin utilisé, le protocole peut débuter à partir de 12 semaines, avec deux injections initiales puis un rappel annuel.



La piroplasmose



Également transmise par les tiques, la piroplasmose détruit les globules rouges et peut rapidement devenir une urgence vétérinaire.



Certains vaccins peuvent être administrés à partir d’environ 5 mois. Ils nécessitent généralement deux injections initiales, puis des rappels adaptés au niveau d’exposition du chien.



La vaccination contre la maladie de Lyme ou la piroplasmose ne remplace pas l’utilisation régulière d’une protection antiparasitaire contre les tiques.



La leishmaniose



La leishmaniose est transmise par les phlébotomes, de petits insectes principalement présents dans le bassin méditerranéen.



La vaccination peut être envisagée pour les chiens vivant ou séjournant dans une zone à risque. Selon le vaccin utilisé, elle est généralement possible à partir de 6 mois, chez un chien en bonne santé et non infecté.



Elle complète, sans les remplacer, les colliers et traitements répulsifs contre les phlébotomes.



Les vaccinations liées à la reproduction



Il existe un vaccin contre l’herpèsvirus canin destiné aux chiennes reproductrices. Il doit être administré à des moments précis autour de la saillie et de la mise bas, selon le protocole fixé par le vétérinaire.



En revanche, il n’existe pas de vaccin contre la brucellose canine. Sa prévention repose sur le dépistage des reproducteurs, notamment avant une saillie.



Tous les rappels sont-ils annuels ?



Non. La durée de protection varie selon la maladie, le vaccin utilisé et le protocole suivi.



Certains vaccins nécessitent généralement un rappel annuel, tandis que d’autres peuvent offrir une protection plus longue après une primovaccination complète et le premier rappel.



Le carnet de santé ou le passeport permet de vérifier les dates, mais seul le vétérinaire peut déterminer le protocole adapté à chaque chien.



À retenir



La vaccination ne se résume pas à une injection identique pour tous les chiens. Le protocole doit tenir compte :




de l’âge et de l’état de santé du chien ;



de son mode de vie ;



de son environnement ;



de ses déplacements ;



des maladies présentes dans sa région ;



de son éventuelle utilisation pour la reproduction.




Une discussion régulière avec le vétérinaire permet de conserver une protection adaptée, sans multiplier inutilement les vaccinations.



Sources




WSAVA – Directives 2024 pour la vaccination des chiens et des chats :https://wsava.org/wp-content/uploads/2025/03/2024-Squires-et-al-WSAVA-Vaccination-guidelines_FR_CLEAN.pdf



ANMV–Anses – Index des médicaments vétérinaires autorisés en France :https://www.ircp.anmv.anses.fr



Service-Public.fr – Voyager à l’étranger avec son animal de compagnie :https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F21374



Service-Public.fr – Réglementation applicable aux chiens catégorisés :https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1839




Cet article fournit des informations générales et ne remplace pas l’avis ni la consultation d’un vétérinaire.
🏷️ santé | 📅 16/09/2026

🦴 Dysplasie des hanches et des coudes : pourquoi dépister le Pomsky ?

La dysplasie des hanches et des coudes est une affection articulaire multifactorielle : elle comporte une part génétique, mais son expression peut également être influencée par l’environnement, notamment la croissance, le poids, l’alimentation ou l’activité physique.



🧬 Des parents indemnes ne garantissent pas un chiot indemne



La dysplasie est polygénique : plusieurs facteurs génétiques interviennent. Un chien peut donc être atteint alors que ses parents ou ses ancêtres ont été déclarés indemnes.



Chez le Pomsky, cette notion est d’autant plus importante que, si le Husky Sibérien et le Spitz/Poméranien constituent ses principales origines, d’autres races peuvent être présentes dans certaines lignées.



➡️ Connaître le statut des ascendants est utile, mais ne permet pas d’affirmer qu’un Pomsky est lui-même indemne. Seul son propre dépistage permet de connaître son statut.



🩻 Un dépistage pour les reproducteurs… mais pas seulement !



Les radiographies des hanches et des coudes peuvent être réalisées par un vétérinaire puis soumises à une lecture officielle.



Au sein de l’Alliance des Amis du Pomsky, nous disposons d’un lecteur officiel pour ces examens.



Et le dépistage n’est pas réservé aux éleveurs : tout propriétaire peut choisir de faire dépister son Pomsky et demander une lecture officielle, même s’il s’agit d’un chien de compagnie.



Pour l’éleveur, c’est un outil de sélection. Pour le particulier, c’est aussi une façon de mieux connaître et suivre la santé articulaire de son chien. 🐾



Sources : Fédération Cynologique Internationale (FCI) – recommandations relatives aux dysplasies de la hanche et du coude ; Orthopedic Foundation for Animals (OFA) – données et recommandations sur les affections polygéniques.
🏷️ santé | 📅 16/09/2026

🧬 ALT basse sur un test Embark : faut-il s’inquiéter ?

Lorsque l'on consulte les résultats génétiques Embark de son chien, la mention concernant une faible activité de l'ALT peut facilement inquiéter. Pourtant, ce résultat ne signifie pas que le chien souffre d'une maladie du foie.



Qu'est-ce que l'ALT ?



L'ALT (alanine aminotransférase) est une enzyme présente principalement dans les cellules du foie. Elle est couramment mesurée lors des analyses sanguines, car une augmentation de son activité peut notamment accompagner une inflammation ou une lésion hépatique.



Embark recherche une variante du gène GPT qui influence le niveau habituel d'ALT.



Les chiens possédant une ou deux copies de cette variante ont tendance à présenter une activité ALT naturellement plus basse.



🩺 Pourquoi cette information est-elle utile ?



C'est là tout l'intérêt de ce résultat génétique.



Chez un chien dont l'ALT est naturellement basse, une augmentation ultérieure pourrait rester dans les valeurs considérées comme « normales » par un laboratoire, alors qu'elle représente déjà une augmentation importante par rapport à sa propre valeur habituelle.



Embark indique donc que le vétérinaire peut choisir d'établir une valeur de référence de l'ALT lorsque le chien est en bonne santé. Cette valeur pourra ensuite servir de point de comparaison lors de futures analyses sanguines.



Il est donc utile de communiquer le résultat génétique GPT à son vétérinaire afin qu'il puisse en tenir compte dans l'interprétation des bilans sanguins.



🧬 Est-ce une maladie génétique ?



Non.



Embark précise que la variante GPT testée n'entraîne pas de maladie hépatique. Elle constitue avant tout une information permettant d'interpréter plus précisément les valeurs d'ALT du chien.



Avoir une ou deux copies de cette variante ne signifie donc pas que le chien est atteint ou qu'il développera une maladie du foie à cause de celle-ci.



🐾 Et pour la reproduction ?



Sur ce point, Embark est également très clair : les chiens possédant une ou deux copies peuvent mener une vie parfaitement normale et n'ont pas besoin d'être retirés d'un programme de reproduction.



À la suite de notre demande d'informations, Embark Veterinary nous a également confirmé directement qu'il ne recommande pas de prendre une décision de reproduction sur la seule base de ce résultat ALT, les chiens présentant ce résultat ne développant pas de symptômes ou de problèmes de santé associés à cette variante.



À retenir



Une « faible activité ALT » sur un résultat Embark n'est donc ni un diagnostic de maladie du foie, ni un motif à lui seul pour écarter un chien de la reproduction.



C'est surtout une information précieuse à conserver et à transmettre à son vétérinaire : connaître la valeur habituelle de l'ALT de son chien peut permettre de mieux repérer une évolution lors de futurs bilans sanguins.



Sources : Embark Veterinary – Alanine Aminotransferase Activity ; réponse écrite du service Embark Veterinary à notre demande d'informations, septembre 2026.
🏷️ santé | 📅 08/09/2026

🧬 ATP7B et toxicose du cuivre chez le Pomsky

La toxicose du cuivre correspond à une accumulation excessive de cuivre dans le foie, susceptible à terme de provoquer des lésions hépatiques. Parmi les facteurs génétiques étudiés figure le gène ATP7B, impliqué dans le transport et l’élimination du cuivre.



Le test Embark « Copper Toxicosis – Accumulating » recherche une variante de ce gène. La présence d’une ou deux copies de cette variante indique un profil génétique ; elle ne signifie pas que le chien est atteint de toxicose du cuivre.



🐾 Qu’en est-il chez le Pomsky ?



Nous avons directement interrogé Embark Veterinary afin de connaître la signification de ce résultat dans notre race.



À ce jour, Embark indique ne disposer d’aucune preuve d’un impact clinique de cette variante ATP7B chez le Pomsky. Son impact est actuellement connu chez les chiens ayant une ascendance Labrador Retriever ou Doberman.



Embark ne dispose pas encore de fréquences propres au Pomsky, mais nous a communiqué les données suivantes pour ses deux races fondatrices :




Poméranien : environ 44 % avec une copie et 14 % avec deux copies ;



Husky : environ 40 % avec une copie et 10 % avec deux copies.




Ces données correspondent à l’état de la base Embark au moment où elles nous ont été communiquées, en juillet 2026, et pourront évoluer avec l’augmentation du nombre de chiens testés.



🐶 Et pour la reproduction ?



En l’état actuel des connaissances, Embark ne recommande pas d’utiliser le résultat ATP7B seul pour prendre des décisions de reproduction chez les chiens sans ascendance Labrador ou Doberman.



Le résultat doit donc être interprété dans son contexte et à la lumière de l’évolution des connaissances scientifiques sur la race.



Source : échanges directs avec Peter, Senior Genetic Results Specialist chez Embark Veterinary, juillet 2026. Les informations ont fait l’objet d’un document de synthèse transmis à Embark Veterinary, relu et approuvé avant diffusion.